Les méthaniers sous les 735KV
Les méthaniers sous les lignes de 735KV
Les méthaniers sous les lignes de 735KV






1- Une charge très réduite au bon endroit et au bon moment,

2-RABASKA: Québec pourrait être rayée de la carte!

3-HYDRO-QUÉBEC: aucune étude sur les risques associés au passage des méthaniers sous les câbles de 735KV

Les méthaniers sous les lignes de 735kv

Un méthanier type: Gaselys (GDF ou SUEZ GDF)

Capacité: 154 500m³
Longueur: 289,6m
Maître-bau: 43,35m (largeur)
Tirant d'eau: 11.60m
Tirant d'air 40m (hauteur)
Déplacement: 106 500t
Puissance: 28000KW Vitesse: 19,5 noeuds

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Le passage sous les câbles de 735KV .

Les méthaniers prisonniers d’un chenal étroit, et ce sur plus de 225 kilomètres, à la merci des glaces, des courants forts, des marées et du verglas, les méthaniers auront de plus à passer sous les câbles électriques à hautes tensions de quelque 735 kilovolts , avec un maigre dégagement d’environ trois mètres.

Une catastrophe peut être causée par:

1- Un méthanier peut accrocher un câble de 735kv (dégagement prévu de 3 mètres dépendant des marées)

2- Un méthanier peut s’échouer et basculer un pylône du côté de l’Ile d’Orléans (Talon d’Achille)

3- Acte de Terrorismes
Provoquer l’affaissement d’un pylône avec des moyens très réduits. (action d’un déséquilibré:
L'auteur fait allusion à l’attentat contre le gouvernement Lévesque du 8 mai 1984)

Pour la partie portuaire de ses installations, Rabaska a choisi un secteur très étroit du Saint-Laurent. Situé à environ 600 mètres de la rive, le quai d’arrimage s’agripperait directement au chenal de navigation où se croisent annuellement plus de 5000 navires de toutes sortes et de toutes contenances. Les méthaniers seraient de plus prisonniers de ce chenal étroit environ 300 mètres de largeur à certains endroits près de l’Île d’Orléans), donc à risques plus élevés, et ce, sur plus de 225 kilomètres, soit la distance entre Lévis et les Escoumins.

Déjà la merci des glaces, des courants forts, des marées et du verglas, les méthaniers auraient de plus à passer sous les câbles électriques mentionnés plus haut avec un maigre dégagement d’environ trois mètres selon les promoteurs.

On imagine facilement les suites d’un mélange gaz-électricité, advenant un incident menant à une fuite de GNL.

À ce sujet, le directeur du projet Rabaska, M. Glenn Kelly, nous informait en février 2005 avoir l’aval d’Hydro-Québec en ce qui regarde la sécurité du terminal situé à 1,3 kilomètre des piliers et des câbles transportant 735 kilovolts d’électricité.

À ce jour, l’Association pour la Protection de l’Environnement de Lévis (L’APPEL) se voit forcée de s’adresser à la Commission d’accès à l’information afin d’obtenir les normes et/ou les études sur lesquelles s’est appuyée la société d’état pour juger de la sécurité de Rabaska quant à la proximité de ses installations électriques,

Hydro-Québec, à la demande de Rabaska et Gaz Métro, ayant refusé en bloc cette demande de l’APPEL. .





Les pylones du côté de l'Ile d'Orléans (Côté nord)
Vulnérabilité des pylones

"Un méthanier contient un volume de 160 000 m³ de GNL. On imagine facilement les conséquences d'un mélange gaz-électricité ainsi que la déflagration provoquée par une telle quantité de combustible jointe à la puissance en court-circuit de la ligne électrique" (M. Brisson, Ing.)

En effet, les 160 000 m³ de GNL peuvent libérer une force de 75000 Tonnes de TNT soient 24 fois la force qui détruisit partiellement la ville Halifax en décembre 1917 2760t de TNT, causant la mort de 2000 personnes et causant des blessures à 9000 autres,

Dans le journal de Montréal du 5 novembre 2007, M.Jean-claude Lasserre, géographe, affirme parlant de Rabaska, "ce site représente un risque considéable pour les résidants qui seront à proximité des réservoirs, mais pour la voie maritime et les lignes de transport électriques qui seront proches du terminal"





Pylone du côté de la rive Sud

ÉCHOUEMENTS:

«l’Algoma Discovery»
Radio-Canada, le 10 février 2010.

La Garde côtière canadienne est parvenue à renflouer le vraquier qui s'était échoué, mardi matin, au sud de l'île d'Orléans. Ses membres ont profité de la marée montante pour remorquer le navire au quai 29 du port de Québec.

Le cargo de 222 mètres, transportant du nickel et du titanium, s'était échoué moins d'une heure après son départ du port de Québec.

L'Algoma Discovery, qui bat pavillon des Bahamas, avait quitté le port, en direction de la Norvège, vers 4 h. Une panne de moteur a fait dévier sa course et le bateau a dérivé à quelques mètres des résidences côtières de Saint-Laurent-de-l'Île-d'Orléans.





Dans le documents déposé devant le BAPE par les promoteurs on évalue la fréquence des échouements dans les différents tronçons du trajet suivi par les méthaniers sur le St-Laurent Tableau 7,7:

Fréquence annuelle d’échouement et de fuite de GNL en cas d’échouement»

Tronçon1-De l’entrée dans le golfe du St-Laurent aux Escoumins: on situe la fréquence à 3,5 fois par 1000 ans
ou la période de retour`à 287 ans.

Tronçon 2- Des Escoumins à la Traverse Nord.
On situe la fréquence`à 8,0 fois par 1000 ans ou la période de retour à 125 ans.

Tronçon 3: De la traverse du Nord à Saint-Laurent de l’Île d’Orléans,
on situe la fréquence à 3,9 fois par 1000 ans
ou la période de retour à 257 ans.

Tronçon 4: De Saint Laurent à la jetée (passage sous les câbles de 735KV)
Fréquence de 5,5 fois par 100000 ans
ou la période de retour a 18253 ans .

En plus de l’Algoma Discovery qui s’est échoué à St-Laurent même le 9 février 2010, On relève entre autres pour les années précédentes deux autres navires qui se sont échoués dans la Traverse Nord, soient l’ANAX au large de Beaumont le 10 décembre 1994 et l’ALGOLAKE le 22 septembre 1994 .





Le FRANCONIA de la Cunard

Si l’on recule aux années 50, il faut se rappeler le Franconia qui s’est échoué à Ste-Pétronile, à l’endroit même où devaient être construites les lignes à Hautes tensions de 735 Kv. (1964)

Le 12 juillet 1950, trente minutes après avoir quitté le port de Québec à destination de l’Europe, le paquebot «Franconia» de la Cunard Line, d'une longueur de 190 mètres et transportant 780 passagers s’est échoué sur les récifs de Sainte-Pétronile de l‘Ile d'Orléans.

Et pourtant dans les documents déposés par le promoteur, il est spécifié à cet endroit (tronçon4) que la fréquence d’échouements se situe à 5,5 fois par 100 000 ans ou un retour de 18 253 ans.

C’est-à-dire qu’après celui du 12 juillet 1950, le prochain échouement à cet endroit ne se produirait pas avant l’année 20 203. (Avis aux futurologues.) .

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LE CONSORTIUM

RETRAIT DE GAZPROM

Le géant gazier russe Gazprom a annoncé qu'il se retirait du projet de terminal méthanier Rabaska dans la région de Québec. Le patron de Gazprom, Alexander Medvedev, a affirmé qu'il ne comptait plus investir dans le projet évalué à 840 millions de dollars. Rappelons que l'entreprise russe s'était jointe l'année dernière au consortium formé par Gaz Métro, Enbridge et Gaz de France.

Les promoteurs du projet affirment cependant que le retrait de la société russe ne compromet pas sa réalisation. Même s'il se retire, Gazprom pourrait tout de même approvisionner le terminal de Rabaska en gaz naturel.

Il ne faut pas s’étonner du retrait de Gazprom. Suite à une étude approfondie du projet, considérant qu’ils avaient à traiter avec des élus irresponsables et souvent ignares, lesquels s’avéraient incapables d'évaluer les risques qu’ils faisaient encourir à leur population. D’autant plus Gazprom déjà malmené dans certains pays en Europe, ne voulait pas en aucune façon être associé à une catastrophe éventuelle. .

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GAZ MÉTRO

Quant à Gaz Métro elle a décidé d’aller de l’avant avec RABASKA malgré les réticences maintes fois exprimées. On semble vouloir retourner aux années 1957 -1958, alors que cette société connue sous le nom de Corporation de gaz naturel du Québec au lendemain de la privatisation,(1) entreprit d’acheminer le gaz naturel récemment arrivé dans le réseau de veilles conduites qui avaient servi jusque là au gaz manufacturé

Il s’en est suivi une série d’explosions impliquant des habitations tuant leurs occupants. On constate alors que la sécurité et la prudence n’étaient pas au premier plan.

(1)Voir Scandale du Gaz Naturel 1958 .

GAZ DE FRANCE (GDF) ou SUEZ-GDF n’a pas encore signifié ses intentions et sur qui repose la suite des choses. . .

Terrorisme à Québec?

On ne peut que se souvenir de cet attentant survenu le 8 mai 1984 ou un individu a tué 3 fonctionnaires de l’Assemblée nationale et blessé 13 autres. Il a été établi que le tireur avait agi sous la houlette d’un hurluberlu vociférant d’une radio-poubelle. (Trash Radio)une plaie des ondes sévissant en Amérique du Nord.

LIENS:

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Évaluation des explosions:

. Évaluation des explosions.

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