Les milices de la Nouvelle-France
Au Fort Duquesne le 9 juillet 1755
Fresque  de Ewin W, Deming, illustrant le Général Braddock mortellement atteint , lors de cette attaque.
James Fenimore Cooper dans son roman  «Le Dernier des Mohicans» parle de l'état d'esprit régnant dans la  population  laquelle se trouvait en état de choc a la suite de cette journée du 9 juillet 1755.
«Tout récemment ils avaient vu une armée d'élite arrivée de cette contrée qu'ils respectaient comme leur mere-patrie, et qu'ils avaient regardé comme invincible, une armée conduite par un chef que ses rares talents militaires avaient fait choisir parmi une foule de guerriers expérimentés, honteusement mise en déroute par une poignée de Francais et d'Indiens.»
Ce désastre inattendu avait laissé a découvert une vaste étendue de frontiere et des  pétitions commencèrent  a circuler chez les populations frontalières demandant que l'on fasse  la paix avec les Francais.
Jean Daniel Dumas dans son mémoire signalait le traumatisme subi par la population anglo-américaine  suite a cette défaite.
Qu'en est-il exactement de ces miliciens de la Nouvelle-France, précisément ceux qui ont contenu les Anglo-Américains 15 fois plus nombreux, en deca des Appalaches pendant pres de 75 ans.
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