Électricité produite par éoliennes
Électricité produite par éoliennes
Électricité produite par éoliennes










Électricité produite par les éoliennes

Rapellons que l'énergie produite par les éoliennes s étant aléatoire son stockage est impossible.

L’électricité ainsi produite doit être acheminée aux lignes de distributions dès qu’elle est produite.

Cette électricité en principe pourrait être utile durant les grands froids de janvier ou février alors que l’on atteint presque un maximum de la quantité de l’énergie consommée et produite au Québec.

Or si pendant l’hiver on atteint le maximun de la ressource, pour les autres périodes de l‘année, la consommation se situe à moins de 70% de la capacité de production d’Hydro-Québec.

C’est à dire que pour la période la plus favorable à la production des éoliennes on se situe dans les conditions de surplus. Toute addition d’électricité est inutile. Bref par les éoliennes on se trouve à payer un gros prix pour cet excédent d’électricité et qui est d'aucune utilité. Voir le tableau No-1 P

TABLEAU No-1 CENTER>





TABLEAU No-1

Ce tableau indiquant la variation de la consommation en électricité au Québec sur une base annuelle montre qu’il n’y a pas de place pour l’électricité produite par l’éolienne.

Or bien sûr, si l’on se fit à la suggestion des promoteurs ou inconditionnels de l'éolien, on demande que l’on restreigne la production en hydro-électricité pour faire place à celle produite par l’éolien. .

Le coût de production de l’électricité produite par les ouvrages hydrauliques d’Hydro-Québec revient à moins de cinq cents le KWH. Or le coût révélé pour l’électricité des éoliennes est 10½ cents. Le rendement moyen d’une éolienne est de moins de 18% (14% au Danemark), cependant certains contrats passés avec les promoteurs leur garantissent un rendement de 35%. De sorte que le prix réel payé aux entreprises est d’environ 20 cents le KWH.

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TABLEAU No-2 CENTER>





L'ÉOLIEN ET LES CENTRALES THERMIQUES

L’Éolien et les centrales thermiques.
L’énergie éolienne agit en complément et même se substitue à celle fournie par les centrales thermiques

La demande maximale est illustrée dans ce tableau: le double de la demande minimale. Dans la situation ancienne, des centrales thermiques à flamme pouvaient fournir la puissance à la demande.

On a pu sans difficulté installer de l’éolien pour fournir une bonne fraction de la puissance minimum. (zone en bleu) L’énergie éolienne produite remplace alors celle des centrales (dites alors de backup) quand il y a du vent.

Si l’éolien peut fournir la puissance de la demande en période de pointe, cela pose problème la nuit et le matin car, en cas de vent (zone jaune), la production de ces éoliennes supplémentaires doit alors être refusée puisqu’il n’y a pas de demande. Le courant ne peut pas remplacer celui des centrales thermiques puisque aucune ne fonctionne. Si l’on injectait cette énergie sans pouvoir la consommer on provoquerait une panne de réseau.

C’est un exemple de cas concrets de surproduction, qui entraîne une panne de réseau ce qui est courant avec l'éolien.

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.TABLEAU NO-3 CENTER>





Tableau No-3

AU DANEMARK

Dans l’exemple ci-dessus inspiré du Danemark, la production éolienne est presque égale à la consommation maximum et la dépasse donc pendant les périodes creuses de nuit quand il y a du vent.

Au Danemark comme au Québec, la consommation en été est beaucoup moins forte que celle de l’hiver (disons la moitié, d’après les statistiques mensuelles de production de l’AIEA) La nuit la consommation minimum y est alors à peu près le tiers de celle de la période de pointe mais le Danemark a installé un total d’éoliennes pouvant presque couvrir la consommation maximum.

L’éolien, au lieu de produire dans les 6 cases montrées dans le dessin, ne travaille que dans les 4 cases bleus et vertes et sa production est ainsi réduite de 6 à 4, soit de 33%, ce qui explique que les résultats danois soient plus faibles (13%) que les 20% attendus.

Le Danemark est dans une situation géographique spéciale qui lui permet d’éviter que son éolien soit refusé par le réseau car celui-ci exporte son électricité vers la Norvège et la Suède. Celle-ci remplace leur hydroélectricité (qui provient de leurs barrages ) par l’électricité d’éoliennes en se connectant su Danemark au lieu de vider leurs réservoirs. Ces pays payent cette électricité suivant le prix du marché international libre pour les fournitures intermittentes.

Le prix n’est pas publié mais est estimé entre le quart et la moitié du prix de l’énergie la moins chère (c’est-à-dire, celle du nucléaire, environ 28E/MWH, soit entre 7 et 14E/MWH )
Le Danemark est le premier pays qui ait dépassé la limite oû l’éolien n’est plus utilisable localement..

Ainsi le Danemark exportant son électricité éolienne au prix le plus bas, mais se voit contraint d’importer l’électricité nucléaire allemand au prix le plus élevé (pour une fourniture aux heures de pointe ) quand le vent ne souffle pas.

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Tableau No-4

Voici le cas où le nucléaire fournit une fraction de la production minimale d’un pays. L’éolien ne peut pas remplacer la fraction nucléaire de la production.. En plus de leurs stations de pompage, les pays ayant des centrales nucléaires ont aussi des centrales à combustible fossile pour répondre à la demande pendant les périodes de pointes et les périodes de fortes consommation (pendant l’hiver en Europe

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le réseau LCN canoe Argent, les affaires.
le 14 avril 2010

Le Québec doit-il abandonner l'éolien?

. LE QUÉBEC DOIT-IL ABANDONNER L'ÉOLIEN.

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