bas-Churchill
Entente pour les Basses Chutes
Entente pour le Bas Churchill


.







Le trajet proposé du Labrador jusqu'aux maritimes et plus loin

.

Les gouvernements de Terre-Neuve et Labrador et de la Nouvelle-Écoss confirment qu'ils ont conclu une entente de 6,2 milliard de dollars pour le développement du projet hydroélectrique du bas Churchill, au Labrador.

.

Historique:

Route anglo-saxonne - Wikipédia

La route anglo-saxonne (anglais : Anglo-Saxon route), aussi connu sous le nom de route atlantique, est un projet de câble sous-marin et de ligne à haute tension qui aurait relié la côte du Labrador, l'île de Terre-Neuve, les Provinces maritimes et la Nouvelle-Angleterre afin de permettre la vente d'énergie électrique produite à la centrale de Churchill Falls ou au projet du Bas-Churchill sur les marchés du Nord-Est des États-Unis sans passer par le territoire du Québec.

Le projet a été conçu et promu en 1964 par le premier ministre de Terre-Neuve, Joey Smallwood, afin d'établir un meilleur rapport de force entre les promoteurs du projet de chutes Hamilton — renommées chutes Churchill en 1965 — et Hydro-Québec. Une première étude, conduite à la demande de Smallwood par la firme britannique Preece, Cardew & Ryder estime le coût de construction de la ligne de 2 750 km (1 710 milles) à 941 millions de dollars courants[1].

Tel que conçu en 1964, le tracé original de la ligne aurait traversé le détroit de Belle-Isle sur une distance de 25 km (15 mi) et le détroit de Cabot sur 120 km (75 mi)[2]. Chacun des six câbles à haute tension qui auraient traversé le détroit de Cabot aurait eu une masse de 7 000 tonnes.

L'installation de ces câbles sous-marin aurait requis la construction d'un câblier de 10 000 tonnes, conçu spécialement pour le projet[3].

Après avoir reçu copie du rapport de Preece, Cardew & Ryder, le promoteur de l'aménagement des chutes Churchill, la British Newfoundland Corporation Limited (Brinco) demande à la firme d'ingénieurs Acres Canadian Bechtel de l'évaluer en janvier 1965.

L'étude d'ACB conclut à la faisabilité technique de la ligne sous-marine, mais questionne la viabilité économique de l'affaire, compte tenu des coûts de construction. Elle note aussi que le projet serait difficile à financer considérant les conditions de marché à cette époque[1]. Le coût de l'électricité produite à Churchill Falls et transmise par le câble était estimé à 5,01 dollars par mégawatt-heure (ou 5,01 mill/kilowatt-heure) aux terminus de Boston et de New York[3].

Philip Smith, auteur d'un ouvrage sur le projet de Churchill Falls, indique que le « dernier clou dans le cercueuil » de la route est survenu le 2 février 1965, lors d'une rencontre à Boston entre le premier ministre Smallwood, Gordon Pushie de Brinco, un ingénieur de Preece, Cardew & Ryder et des représentants de distributeurs d'électricité de la Nouvelle-Angleterre. Les acheteurs potentiels jugent le projet « optimiste », considérant les technologies disponibles à cette époque[4].

Tel que conçu en 1964, le tracé original de la ligne aurait traversé le détroit de Belle-Isle sur une distance de 25 km (15 mi) et le détroit de Cabot sur 120 km (75 mi)[2]. Chacun des six câbles à haute tension qui auraient traversé le détroit de Cabot aurait eu une masse de 7 000 tonnes.

L'installation de ces câbles sous-marin aurait requis la construction d'un câblier de 10 000 tonnes, conçu spécialement pour le projet[3]. Notes et références [modifier]

↑ a et b Churchill 1999, p. 227-228 ↑ Smith 1975, p. 197

LIENS

Terre-Neuve est encore déboutée!

. Terre-Neuve est encore débouté.

Radio-Canada: texte de l'article

Entente pour le bas Churchill.

*****